L'évéché de Périgueux par Nicolas Sanson en 1667

N Sanson: Evêché de Périgueux 1667 

Le Périgort par Philippe De la Ruë en 1653

Philippe De la Ruë cartographe du Roi  connaitra surtout la célébrité grâce à ses cartes du Moyen Orient

La France en 1640 par Willem et Johannes Blaeu (1598 † 1673 & 1698 †1673)

Johannes Blaeu
Willem Blaeu
Johannes Blaeu 1698 †1673, fils de Willem  Blaeu , cartographe et éditeur poursuit l’œuvre de son père et publie entre 1640 et 1655 en Français et Néerlandais « l’Atlas Mayor » en 12 volumes. Il possède en 1640 la plus grande imprimerie du monde.

XVII et XVIIIème progrès de la cartographie en France

1666 création de l’Académie des sciences sous l’impulsion de Colbert
1688 Création d’un corps d’Ingénieurs géographes
Progrès des instruments de mesure: le graphomètre
Instrument d’arpentage inventé au 17e siècle, le graphomètre permet d’effectuer des mesures d’angles à l’aide d’une règle à pinnules pivotant sur un demi-cercle gradué. La boussole placée au centre du demi-cercle sert à orienter l’instrument.
Progrès des techniques de gravure, du bois au cuivre
la gravure en creux appelée aussi taille-douce. Elle se pratique le plus souvent sur métal, en particulier sur cuivre 
Progrès des techniques de gravure, puis du burin à l’eau forte :
le graveur à l'aide d'une pointe d'acier va dessiner son motif en rayant le cuivre, préalablement recouvert d'une couche de vernis, mettant ainsi le métal à nu. En plongeant la plaque dans un bain d'acide d'ou le nom d'eau-forte. les parties rayées vont se creuser plus ou moins profondemment suivant le temps d'immersion. Les graveurs ont souvent recours à plusieurs essais de morsure pour obtenir une épreuve conforme à leur souhait.

Nicolas de Fer (1646 † 1720)

La Tour Blanche a disparu!
Mais Sercles fait son apparition sur la carte
!En 1728 Nicolas De Fer, prenant la suite de Nicolas Sanson, réalise cette carte des postes royales richement décorée et  bordée d’un indicateur de distances depuis Paris.
 :    Graveur puis titré géographe du Roi, il publie de nombreux atlas et illustre les conquêtes de Louis XIV, l’actualité, les villes fortifiées par Vauban, les routes de la poste royale.


Nicolas de Fer 1646 †1720
postier

Guillaume De lisle (1675 †1726)

Sur cette carte de 1714, pour la première fois apparaissent des routes autres que celles de la poste royale, ici la route Bourdeille Angoulême et la route Périgueux Lisle Angoulême
Il publie en 1700 ses premières cartes, La Carte du monde et La Carte des continents.
 Ces cartes, ainsi que celles qu'il produit par la suite, contribuent à établir sa renommée. Il se sert des travaux des astronomes de la seconde moitié du xviie siècle et passe au crible tous les livres de navigation et toutes les cartes qu'il peut trouver pour produire des cartes plus précises, qui surpassent toutes celles faites avant lui. Il travaille sur les sept continents, un par un, et sur la France en particulier. Sur les points disputés, il cite sa source sur la carte ou rédige des notes additionnelles qui existent encore dans les archives de l'Académie des sciences.

Gilles Robert de Vaugondy (1688 † 1766)

ROBERT DE VAUGONDY GILLES (1688-1766)
Issu d'une famille de cartographes, descendant du célèbre Nicolas Sanson et géographe ordinaire du roi, Gilles Robert de Vaugondy se fait connaître par ses cartes des provinces françaises
  Il réalisera en 1752 une carte des gouvernements généraux du Poitou Aunis Saintonge et Angoumois montrant l’enclave angoumoise en Périgord, La Tour Blanche  Cercles, Rossignol  et  Montabourlet

Carte de Cassini 1756 et 1815.

L’enclave d’Angoumois sur la Carte N°70 de Périgueux
Cassini délimite une enclave qui n’a plus de contact avec  l’Angoumois par le Pas de Fontaines
Levées effectuées entre 1776 et 1777  Edition 1779
Basée sur une triangulation générale du royaume: 3000 points mesurés et reliés entre eux constitueront le canevas géométrique sur lequel vont pouvoir être raccrochés les relevés de détail
180 feuilles, chaque feuille couvrant 40000 toises sur 25000 (une toise= 1,9449m) à l’échelle du  1/86400e 
 Ses qualités:
- Homogénéité et précision
- Première enquête toponymique nationale
- Vision d’ensemble , occupation de l’espace  et exploitation du sol: vignes, bois, jardins moulins, ponts et bacs, points de poste, justice, carrières , mines.
La dynastie des Cassini 
Quatre Cassini se succèdent de père en fils  à l’Observatoire de Paris
Cassini I: Jean-Dominique 1625 †1712, Astronome.
Correspondant de l’Académie des sciences fondée en 1666 par Louis XIV, consulté par Colbert pour la construction de l’Observatoire de Paris, il s’y installe en 1671. Participe à la mesure de la Méridienne
Cassini II: Jacques 1677 †1756, Astronome.
 Mesure la méridienne, en déduit que la terre est allongée aux pôles
Cassini III:  César François 1714 †1784
Nouvelle mesure de la Méridienne en 1739-1740 en préalable du lancement de la carte de France. Conclusion opposée à celle de son père , la terre est aplatie aux pôles 
Cassini IV: Jean-Dominique, comte de Cassini 1748 †1845
Mène à bien la publication de la carte de France

carte Belleyme 1747 †1819


 Pierre de Belleyme (Beauregard-et-Bassac 1747, Paris 1819) est un ingénieur géographe du roi Louis XV.
Publie à partir de 1785 la « Carte de Guyenne »
Les levées de cette carte au 1/43200e se feront entre 1776 et 1819
Un luxe de détails qui vont faire le bonheur des historiens: vignes, bois, routes secondaires, toponymes etc.
Après la fameuse Carte Générale de France de Cassini au 1/86 400e et celle de Masse au 1/28 000e pour le Médoc, celle de Belleyme, au 1/43 200e ( « 2 lignes pour 100 toises » de l'époque)

Plans du cadastre napoléonien 1825 LA TOUR BLANCHE


Archives départementales de la Dordogne
Plans du cadastre napoléonien 1825:
 La Tour Blanche
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